Chd-vendee.fr


> Edito
> Arrivées et départs
> page 1
des défibrillateurs
chantier de l'extension et de la restructuration > page 2
du Centre Hospitalier Départemental (juillet 2009) > UEG et UMG : le bilan
> Le cancer colo-rectal
> page 3
> La sécurité
des patients,
c'est aussi bien
> Conduite à tenir
en cas de suspicion
de nouvelle grippe
A (H1N1)v
> page 4
> Le prélèvement
de cornée
> page 5
G. Ouisse ISSN > PAO
: me M > n° 1992
> Publication
du certificat ISO 9001
BRÈVES MÉDICALE l'Accueil publicrédaction trimestre de erde et : 1Médicales légal
numéro 34 >
du service
> page 6
juillet 2009 Brèves > Directeur > Administration, des > Dépôt
en Cancérologie Digestive), pour mieux in- former le grand public et mettre en place des prises en charge innovantes. C'est ainsi que le 27 mars 2009 ont pu se dérouler à l'Institut de Formation aux Professions de Santé des Site de la Roche-sur-Yon La conjoncture est aux changements rapides : échanges sur le cancer colorectal, animés par renversement de la croissance économique différents experts. Vous êtes invités à prendre > Dr Sakher ALADEN, attaché associé en onco-hématologie.
des pays développés ; dérapage de leurs connaissance du bilan de cette manifestation > Mme le Dr Raluca ANGELESCU, assistant spécialiste en
déficits publics ; débats en France sur la loi et des suites attendues pour les patients.
« Hôpital, Patients, Santé et Territoire » qui > Dr Philippe BOLUT, praticien contractuel au SAMU - SMUR -
portera réforme de la gouvernance régionale > il poursuit son effort de qualité : vous appren-
de la santé et de la gouvernance hospitalière ; drez ainsi qu'un audit réalisé les 5 et 6 février > Dr Vincent DALIBARD, assistant spécialiste en médecine
crainte de pandémie… Face à ces boulever- derniers a permis le renouvellement de la
nucléaire (50%) et hygiène hospitalière (50%).
sements actuels et à venir, dont l'impact atteint certification ISO 9001 du service d'hémo-
> Mme le Dr Catherine MATTE, praticien hospitalier au SAMU -
nécessairement le Centre Hospitalier Départe- dialyse jusqu'en 2012. Deux recrutements
SMUR - Urgences.
mental - Vendée, celui-ci maintient le cap de de néphrologues viennent d'être mis en œuvre > Mme le Dr Ioana METES, assistant spécialiste en néphrologie.
son ambition qui est de construire une offre de pour renforcer l'équipe en place.
> Mme le Dr Camille PILLEGAND, assistant spécialiste en diabé-
soins de qualité, adaptée aux besoins de la > il concourt au bon approvisionnement en
> Dr Philippe QUETIN, praticien contractuel en radiothérapie.
cornées de la banque des tissus du C.H.R.U. > Dr François WONG, praticien contractuel au SAMU - SMUR -
Dans cette perspective : de Nantes par l'action de sa coordination
hospitalière des prélèvements d'organes,
> il défend son positionnement de pôle hos-
qui souhaite faire connaître largement ses pitalier public référent en continuant à déve- fonctionnements et son bilan. lopper des activités nouvelles, telle l'implan-
tation de défibrillateurs automatiques dont
> enfin, il participe au dispositif de lutte contre
Site de la Roche-sur-Yon les fonctions et les indications vous sont ex- la pandémie grippale. Dans ce cadre, le ser- posées dans ces pages. L'établissement
vice des urgences actualise régulièrement > Mme le Dr Coralie BOURGUEIL, praticien hospitalier au SAMU -
est accrédité pour cette activité depuis le
pour son usage interne un protocole de prise SMUR - Urgences.
1er janvier 2009.
en charge en cas de suspicion de nouvelle > Mme le Dr Nathalie COLAS, praticien contractuel à la pharmacie.
grippe A (H1N1)v, qui vous est diffusé pour in- > Mme le Dr Nathalie GUILLEY, praticien hospitalier en pédiatrie.
> il s'inscrit dans les filières définies par le
> Mme le Dr Annick GUILLEMOT, praticien hospitalier en
Schéma Régional d'Organisation Sanitaire en organisant une Unité d'Evaluation Géria-
Le Centre Hospitalier Départemental - Vendée, > Dr Jean-Pierre HAMELIN, praticien hospitalier en rhumatologie.
trique et une Unité Mobile de Gériatrie, qui
c'est aussi la pré-occupation constante de la > Dr Jean LEBRETON, praticien hospitalier chef de service en
peuvent désormais vous présenter un premier sécurité des patients, qui commence dès l'en- soins de suite et de longue durée.
bilan au terme d'une année et demie de fonc- trée par une identification rigoureuse, fondée > Mme le Dr Déborah PERDRIZET, praticien hospitalier au SAMU -
depuis le 1er janvier 2008 sur le nom de nais- SMUR - Urgences.
sance plutôt que sur le nom d'usage pour des > Mme le Dr Marie-Pierre RATINAUD, praticien contractuel en
> il répond aux initiatives de ses partenaires,
raisons qui vous seront expliquées et com- dont la fondation ARCAD (Aide et Recherche > Mme le Dr Carine RIDARD, assistant spécialiste en cardiologie.





l'accréditation du cHd
pour les défibrillateurs,
s'inscrit dans la logique
de son propre développement
stimulateur cardiaque, fixée dans la cavité ventricu- réduction de la mortalité de 27 %, d'après la mé- laire droite, et qui détecte en permanence le rythme ta-analyse des 3 recueils. L'efficacité en prévention ventriculaire. Reliée au boîtier défibril ateur, situé en primaire a été démontrée plus récemment et est à position prépectorale, el e envoie donc le signal d'un l'origine de l'augmentation des indications et des im- des défibrillateurs rythme ventriculaire rapide qui sera traité par l'appa- plantations aux USA et en Europe. L'étude MADIT2 reil de deux façons possibles : a en effet montré une réduction de mortalité de 31% (par rapport au traitement médical seul) chez les pa- > Délivrance d'un choc électrique interne
tients ayant une cardiopathie ischémique avec frac- (30 à 40 joules, ce qui équivaut à 800 volts en- tion d'éjection à moins de 30%. L'étude SCD Heft viron), l'énergie étant libérée entre le boîtier et a montré la supériorité du défibril ateur par rapport les « coils » qui sont des armatures métal iques à l'amiodarone (réduction de la mortalité de 22%), Depuis le 1er janvier 2009, le CHD - Vendée fait do- intégrées à la sonde de défibril ation. Le choc est qui, par ail eurs, aggrave la mortalité des patients en rénavant partie du groupe restreint d'hôpitaux géné- bien évidemment ressenti par le patient de façon stade III et IV de la NYHA.
raux accrédités pour l'implantation des défibrilla-
douloureuse et s'il est répété, même s'il sauve la teurs (cette technique était jusqu'ici réalisée par les
vie, le traumatisme peut avoir des conséquences rythmologues du CHD au CHU de Nantes pour les > Stimulation rapide ventriculaire par la
sonde, au-dessus de la fréquence de la tachy-
cardie, afin de « casser » cel e-ci. Cette interven- tion n'est en général pas ressentie par le patient mais n'est pas toujours efficace, surtout pour les tachycardies ventriculaires rapides, et doit lais- ser la place aux chocs internes.
Le défibril ateur a aussi une fonction « pacema-
ker » et possède donc éventuel ement une sonde
La limite du défibril ateur automatique implantable auriculaire droite (défibril ateur double chambre) et est « l'orage rythmique », caractérisé par des ré-
une sonde ventriculaire gauche (défibril ateur triple cidives incessantes de troubles rythmiques ventri- chambre). Le principe d'implantation est le même culaires, donnant lieu à des chocs itératifs et rap- que celui d'un pacemaker, à la différence d'une prochés, mal vécus par le patient et qui relèvent sonde ventriculaire droite (cel e qui « défibril e ») d'un traitement par radiofréquence en urgence pour qui est plus volumineuse avec des critères de po- « cautériser » le foyer arythmogène ventriculaire. sitionnement plus stricts. Le boîtier défibril ateur Le traitement par radiofréquence reste cependant est évidemment plus gros que le boîtier pacema- un traitement de deuxième intention après le défi- ker. Un test de défibril ation est en général réalisé bril ateur, en raison du risque de récidive. Pour les en fin de procédure d'implantation sous anesthésie patients du CHD - Vendée, il est effectué au CHU générale : on induit un courant de 40 ou 50 Hertz de Nantes, en urgence ou semi-urgence, et relève dans la sonde de défibril ation ce qui provoque une là aussi de l'étroite col aboration entre les rythmolo- fibril ation ventriculaire ; on vérifie que le trouble du gues des deux structures.
rythme est bien reconnu par l'appareil et efficace- ment traité ; en cas d'échec, un défibril ateur externe L'accréditation du CHD - Vendée pour les défibril a- prend le relais. Un tel test n'est pas sans risque, teurs, s'inscrit dans la logique de son propre déve- puisque des cas de patients non ressuscités (en gé- loppement en rythmologie (en partenariat privilégié néral des cardiopathies sévères) ont été rapportés. avec le CHU de Nantes) de ces dernières années, Des équipes françaises ont récemment pris le parti qui a vu progresser le nombre de procédures de de ne pas réaliser de test de défibril ation sur les radiofréquence et d'implantations de stimulateurs multisites. Les statistiques actuelles, qui envisa-
gent un taux d'implantation annuel de 100 défibril a- Les complications de l'implantation à court, moyen teurs par mil ion d'habitants, devraient en théorie
et long terme se calquent sur cel es du stimulateur porter à 50 par an notre taux d'implantation sur
cardiaque avec, en plus, le risque de chocs inap- la Vendée.
propriés sur, par exemple, une fibril ation auriculaire rapide ou des parasites électriques d'une sonde > dr Olivier BillON
La fonction principale du défibril ateur est de proté-
ger contre les troubles du rythme ventriculaire
graves (fibril ation ventriculaire et tachycardie ven-
L'efficacité du défibrillateur en prévention se-
triculaire rapide) pouvant exposer à une mort su- condaire, chez les patients qui ont fait une fibril a-
bite ou à un grave état de choc cardiogénique. Le tion ventriculaire ou une tachycardie ventriculaire, principe est celui d'une sonde de défibril ation, qui non associée à une cause réversible, a été démon- est plus grosse et plus complexe qu'une sonde de trée par les études CIDS, AVID et CASH, avec une



UEG et UMG : le bilan d'un temps plein de médecin gériatre, domicile (30 %).
gérontologique pour faciliter le retour à de deux mi-temps d'assistante sociale Trente huit pour cent des interventions domicile ou l'aide à l'orientation notam- et d'un mi-temps d'infirmière.
s'ef ectuent aux urgences (service ment vers les services d'aval de SSR. L'Unité d'Evaluation Gériatrique (UEG) L'Unité d'Evaluation Gériatrique est ou- d'accueil ou unité d'hospitalisation de L'UEG, tournée vers l'extra hospita- et l'Unité Mobile de Gériatrie (UMG) ont verte les lundis, mercredis et un jeudi courte durée) et en médecine post- lier et l'UMG vers l'intra hospitalier, été mises en place sur le CHD site de sur deux. L'équipe pluridisciplinaire urgence. Près de la moitié des inter- animées toutes deux par une même la Roche-sur-Yon en septembre 2007 y ef ectue des évaluations médico- ventions (47 %) concernent les ser- équipe pluridisciplinaire, semblent, grâce à des financements de missions psycho-sociales à la demande des vices de médecine et 15 % les services par le développement du partenariat d'intérêt général. Ces unités font partie médecins traitants, de médecins spé- de chirurgie.
autour de la prise en charge de la per- de la filière gériatrique tel e que préco- cialistes et de médecins hospitaliers. Trois quarts des patients proviennent sonne âgée fragile, renforcer les liens nisée au niveau national (notamment L'infirmière et l'assistante sociale par- du territoire du CHD - Vendée multisite entre le réseau gérontologique extra par la dernière circulaire DHOS du ticipent à la réunion hebdomadaire de et la grande majorité de la Roche-sur- hospitalier et l'Hôpital. 28 mars 2007 relative à la filière géria- coordination technique du CLIC avec Yon et de sa couronne.
« …les dispositifs de prise en charge trique), au niveau régional par le Sché- les professionnels du secteur médico- Les patients vus en UMG vivent pour la des personnes âgées doivent s'adap- ma Régional d'Organisation Sanitaire social extra-hospitalier. Les situations plupart à domicile (82 %). Quarante et ter à l'évolution démographique en (SROS) et au niveau du projet médical complexes de maintien à domicile y un pour cent d'entre eux rentrent à do- assurant une continuité de la prise en de territoire. La filière gériatrique doit sont exposées en accord avec l'usager micile à l'issue de leur hospitalisation charge entre le domicile, l'établisse- s'entendre comme une organisation et/ou son entourage.
en court séjour, dont près du quart sont ment médico-social et l'établissement qui fédère plusieurs «mail ons» : un L'Unité Mobile de Gériatrie intervient revus en UEG. Trente six pour cent de santé. Dans cet objectif, le système service de court séjour gériatrique, une exclusivement en intra-hospitalier sur sont orientés en SSR. Cela souligne la hospitalier doit pouvoir faire face à l'ac- UMG, une UEG, des Soins de Suite et indication médicale. El e propose un « fragilité » de ces patients. Lorsqu'ils croissement de personnes âgées, no- de Réadaptation (SSR), et des Soins avis gériatrique ou médico-social pour sont en structure d'hébergement, ils y tamment de plus de 75 ans, mais aussi de Longue Durée (SLD). El e s'appuie aider à l'élaboration du projet de soin retournent le plus souvent.
répondre aux besoins spécifiques des sur de solides partenariats avec les ac- et/ou du projet de vie et à l'orientation L'évaluation de « l'efficience » de l'UEG personnes âgées, souvent polypa- teurs de soins et médico-sociaux extra- du patient dans la filière. et de l'UMG est difficilement mesu- thologiques et fragiles…» Circulaire rable. Les patients concernés par ces N°DHOS/02/117 du 28 mars 2007 re- bilan pour l'année 2008 : dispositifs sont souvent fragiles, poly lative à la filière de soins gériatriques. pathologiques et dans des situations Le développement de la filière géria- médico psycho sociales complexes. Le trique du CHD - Vendée notamment par > L'Unité d'Evaluation Gériatrique
taux d'hospitalisation à 1 mois est de l'ouverture d'un court séjour qui en sera 220 évaluations ont concerné 148 pa- 10 % pour les patients vus en UMG et le dispositif central, apparaît de plus en tients avec une sur-représentativité d'un peu moins pour ceux vus en UEG. plus nécessaire. L'UEG et l'UMG, dont attendue des femmes (65 %). L'âge Nous ne disposons pas, à ma connais- l'activité est probablement vouée à se moyen est d'environ 81 ans. La grande sance, d'indicateur de référence validé. développer (projet hôpital de jour géria- partie des patients (82 %) vit à domicile Plusieurs études cependant plaident trique), y trouveront une complémen- et les autres (18 %) en institution. Deux pour une efficience de la filière géria- tarité au bénéfice de la « fluidité » des tiers des patients sont adressés par trique quant aux risques iatrogènes et hospitalisations des personnes âgées leur médecin traitant. Les autres le sont d'al ongement de la durée d'hospitali- polypathologiques et fragiles.
par un médecin du CHD - Vendée dont sation des personnes âgées fragiles.
A l'instar des soins palliatifs, l'impli- une bonne partie après avoir été vue Avec l'expérience d'un an et demi d'ac- cation de l'UMG (sous réserve de par l'UMG. Les motifs d'accès à l'UEG moyens humains adaptés), dans concernent les troubles des fonctions la formation gériatrique des profes- supérieures et des difficultés de main- il semble que ces deux
sionnels, permettrait de diffuser une L'ouverture du court séjour de gériatrie tien à domicile dans près de la moitié unités soient repérées
culture gériatrique de dépistage des est prévue à la fin de l'agrandissement des cas, sachant que ces deux problé- pour faciliter
fragilités et d'amélioration de la prise et de la restructuration du CHD site de matiques sont souvent associées. l'articulation entre la
en charge des personnes âgées. La la Roche-sur-Yon.
filière hospitalière et le
poursuite du travail de partenariat Les objectifs de la filière gériatrique > L'Unité Mobile de Gériatrie
réseau extra hospitalier.
des établissements de santé avec le sont de renforcer l'accès aux soins de 313 interventions médicales dont 231 réseau extra hospitalier sous la forme proximité pour les personnes âgées avec l'assistante sociale ont concerné L'UEG, sol icitée dans près de deux par exemple de conventions avec notamment par des évaluations am- 292 patients. Les femmes, de façon at- tiers des cas directement par le mé- les Etablissements d'Hébergement bulatoires, de développer le partena- tendue, sont sur-représentées (60 %). decin traitant et dans les autres cas pour Personnes Agées Dépendantes riat en réseau avec les libéraux, les L'âge moyen est de 82 ans. Le délai comme possible suivi ambulatoire en (EHPAD) et les CLIC, devrait partici- Centres Hospitaliers et les services moyen d'intervention est de moins de aval d'une hospitalisation, semble rem- per à une meilleure adaptation des médico-sociaux en articulation avec plir sa mission d'interface entre l'intra dispositifs d'offre de soins aux per- le Comité Local d'Informations et de Comme pour l'UEG, les motifs domi- et l'extra hospitalier au bénéfice essen- sonnes âgées.
nants de sol icitation de l'UMG sont tiel ement de personnes vivant à domi- L'UEG et l'UMG sont animées par une les troubles des fonctions supérieures cile. L'UMG, sol icitée en intra-hospi- équipe pluri-disciplinaire composée (48 %) et les difficultés de maintien à talier, s'appuie souvent sur le réseau > dr ronan Fevrier
té de Vendée, et ancien chef de ser- xième partie, un échange riche s'est pour poursuivre les échanges : www.
Le cancer colo-rectal vice de gastro-entérologie, nous ont installé entre l'ensemble des partici- infocancercolorectal.com
fait l'honneur de présider cette soirée.
La fondation ARCAD a également sé- Une équipe pluridisciplinaire, compor- La discussion a pu se poursuivre lectionné un projet du C.H.D-Vendée Le mois de mars 2009 était pour l'Ins- tant des médecins gastro-entérolo- tard dans la soirée autour d'un buffet dans le cadre de l'amélioration de la titut National du Cancer (INCa) le mois gues, des oncologues médicaux, des prise en charge des patients en chimio- du cancer colo-rectal en France.
chirurgiens digestifs, des radiothéra- Les participants se sont tous décla- thérapie pour cancers digestifs.
Sous l'égide de la fondation ARCAD Ce projet, que la fondation ARCAD (Aide et Recherche en CAncérologie subventionne, permet actuel ement Digestive) des réunions régionales la transformation de la sal e de bain- d'information sur le cancer colo-rec- douche du service de gastro-entéro- tal (journées portes-ouvertes sur le logie pour pouvoir permettre la réa-
cancer colo-rectal) se sont déroulées lisation de modelages corporels
dans une quinzaine d'agglomérations sous affusions d'eau chaude. Ce
projet, monté sous l'impulsion de Le service de gastro-entérologie du Pascale Blaizeau, socio-esthéticienne, Centre Hospitalier Départemental - permettra une amélioration de la prise Vendée faisait partie des centres sé- en charge des ef ets secondaires de lectionnés pour animer ces réunions.
peutes, les équipes de soins de sup- rés très satisfaits de l'organisation de la chimiothérapie et en particulier des Le 26 mars au soir à l'Institut de For- port ainsi que l'équipe de recherche cette réunion et de l'espace de dialo- ef ets cutanés. Les travaux sont ac- mation aux Professions de Santé, en- clinique formaient un large panel d'ex- gue ainsi ouvert.
tuel ement en cours. Nous pourrons viron 120 personnes, dont 90 patients perts publics ou libéraux, avec qui les Le CHD - Vendée souhaite bien en- très prochainement faire un premier et familles, se sont réunis pour échan-
patients pouvaient avoir un débat in- tendu poursuivre l'aventure avec la compte-rendu de l'utilisation ef ective ger sur le cancer colo-rectal.
fondation ARCAD et participer acti- de cette nouvel e avancée dans la Cette fréquentation a été une des plus Des présentations médicales sur le vement, l'année prochaine, à de nou- prise en charge des soins de support importantes parmi les différentes villes cancer colo-rectal, son dépistage, son velles journées portes-ouvertes sur le en cancérologie au C.H.D - Vendée.
traitement, ses modalités actuelles de cancer colo-rectal.
M. Couturier, directeur général du prise en charge, ont été faites dans Un blog est mis à la disposition des C.H.D. et le Dr Jean-Luc Préel, dépu- une première partie. Dans une deu- patients, des familles et des médecins > dr roger FarOUX


> protocole du 12 juillet 2009
La sécurité des patients, Conduite à tenir en cas de suspicion de nouvelle grippe A(H1N1)v c'est aussi bien les identifier Un cas possible c'est une personne présentant un syndrome respiratoire aigu brutal :
> signes généraux : fièvre > 38° ou courbature ou asthénie
> et signes respiratoires : toux ou dyspnée
L'identification dans le système d'information hospitalier > la définition et le repérage des cas de grippe A(H1N1)v ne font plus référence à un voyage dans une
zone exposée ou à un contact avec un autre cas
La bonne identification garantit la sécurité des soins à > la validation du cas par l'InVS n'est plus nécessaire
toute personne prise en charge selon le principe «du
bon traitement au bon patient».
sujet en cours d'investigation L'identification du patient passe par la création d'un Identifiant Permanent Patient (IPP), numéro attribué Consultation aux Urgences du CH le plus propre habilité* (La R/Y, F/C, Les S/O, Challans) via le Centre 15 à la première venue du patient, lors de la saisie de Isolement respiratoire + Prélèvement nasopharyngé + Tamiflu en attendant confirmation diagnostique.
son dossier administratif par le Bureau des entrées, Lettre au médecin traitant si RAD. Prévenir le service d'hygiène aux heures ouvrables (26340) les urgences des 3 sites ou les services autorisés.
L'IPP transmis dans le Système d'Information Hos- Hospitalisation des cas graves uniquement : pitalier (SIH) est le lien qui va permettre aux méde- Prévenir administrateur de garde, et prévenir le service d'hygiène aux heures ouvrables (26340) cins et aux équipes soignantes d'accéder au dossier Cas exclu :
Cas probable :
Cas confirmé :
médical du patient : il est la clé de voûte du dossier Nouveau virus grippal > PCR grippe A sur écouvillon naso-pharyngé > Tableau sévère de détresse respiratoire (SDRA ou décès) A(H1N1)v identifié par L'identification : ce qui a changé > sujet ayant eu un contact avec un cas probable ou les CNR-grippe ou confirmé dans les 24 heures avant le début des symptômes laboratoires agréés Depuis le 1er janvier 2008,
l'identification des patients
* Pour les site de Luçon et Montaigu, si un circuit de consultation spécifique dédié a été organisé, on redirige dans le SIH est déclinée à sur le site de La Roche-sur-Yon uniquement les patients éligibles à un prélèvement nasopharyngé.
partir du nom de naissance,
Indication de prélèvement nasopharyngé :
du prénom, de la date de
> Patients présentants des signes de gravité naissance et du sexe.
> Patients traités et présentant une aggravation clinique En effet, l'existence de diffé- > Cas sporadiques revenant d'un voyage dans une zone de l'hémisphère sud où une circulation virale est rents modes de désignation de la personne, soit par le > A trois patients au sein de chaque cluster, voire à plus si les investigations le nécessistent nom de naissance (nom patro- > Aux contacts bénéficiant d'une chimio-prophylaxie et développant des signes de grippe nymique, nom de naissance ou de jeune fille), soit par le > Prélèvement naso-pharyngé réalisé
> les contacts étroits des cas probables doivent nom usuel (nom marital, nom par le médecin avant tout traitement :
bénéficier d'un prophylaxie par TAMIFLU® dans d'épouse), peut être à l'origine les 48 heures après l'exposition et rester à do- d'erreurs ou de confusions 1) deux écouvillons sont envoyés (un rose et un vert)
nombreuses et graves pour immédiatement sous triple emballage (fourni par le > en cas de fièvre ou de signes respiratoires, la sécurité des patients et de transporteur, conforme à l'instruction ADR P650 ou leur prise en charge.
IATA 650) dans le laboratoire habilité P3 du CHU > rappel :
Cette nouvelle politique d'identification est basée sur de Rennes qu'il faut prévenir (tél. 02.99.28.42.76).
le nom de naissance dans la mesure où il est moins
Transporteur agrée : World Courrier France Les médecins doivent signaler susceptible de modifications au cours d'une vie que (tél. 04.74.94.63.00 ou 01.55.21.20.00 (cf. kit de > à la DDASS de Vendée (02 51 36 75 00) ou à
le nom usuel.
prélèvement, valise rouge, PC infirmier UHCD). A défaut à l'InVS (0 820 42 67 15)
Elle s'accompagne d'un reformatage des étiquettes.
appeler dès l'entrée.
tout épisode de cas groupés de syndrome respi-
2) réaliser le prélèvement, de préférence nasal et
ratoires aigu brutal défini par :
Carte d'identification patient à défaut pharyngé : bien frotter les parois nasales > la survenue d'au moins 3 cas en une semaine Depuis début février 2009, une carte d'identifica-
(suffisamment haut dans chaque narine) ou pha- dans une même collectivité (famille, classe, unité tion patient est systématiquement distribuée à
ryngées avec l'écouvillon puis placer ce dernier chaque patient se présentant au Bureau des en-
dans le milieu ou le tube de transport, casser la tige > et l'absence d'éléments orientant vers un autre
trées du site de La Roche sur Yon.
(si nécessaire) et bien refermer le tube.
Cette carte, encore en phase de test, s'intègre dans
3) remplir la demande d'enlèvement Biopharm
Ces signalements de cas groupés ne sont pas la nouvelle politique d'identification des patients,
(cf. kit de prélèvement) applicables dans les zones où des virus grippaux basée sur le nom de naissance. Présentée sous
4) informer de la réalisation du transport par la so-
saisonniers ou autres pathogènes respiratoires sai- format «carte bancaire»,
ciété World Courrier, par mail aux heures ouvrables, sonniers circulent de manière importante elle comporte :
la Direction des Activités Logistiques (site de Lu- > à l'InVS (0 820 42 67 15)
> le numéro d'IPP,
çon) : dal.lucon@chd-vendee.fr (Mme Glandus).
> tous les cas hospitalisés confirmés A(H1N1)v,
> le nom de naissance,
> Traitement antiviral
ainsi que les cas hospitalisés en lien épidémiolo- > le prénom,
gique avec un cas confirmé. Ce signalement sera > le nom d'usage,
La mise en place d'un traitement antiviral doit être réalisé au moyen de la fiche de signalement. Cette > la date de naissance,
réservée aux patients présentant un syndrome grip- fiche sera transmise par mail à grippehospit@invs.
> le sexe
pal caractérisé : syndrome respiratoire aigu bru- sante.fr ou par fax au 01 80 53 10 00 > un code barre de lecture de ces informations.
tal associant une fièvre supérieure à 39°C et des > toute aggravation significative, tout transfert signes respiratoires (toux ou dyspnée) dans un autre service, en particulier tout transfert carTe ideNTiFicaTiON PaTieNT
> et présentant une forme de grippe grave ou
dans un service de soins intensifs, d'un patient N° identification permanent :
précédemment signalé selon les modalités ci- > ou pouvant être à risque de complications
de grippe A(H1N1)v : personnes actuellement A la DDASS de Vendée chaque matin avant
Nom naissance :
ciblées par les recommandations de vaccina- 10 heures : le nombre de consultations dédiées, la
tion contre la grippe saisonnière et notamment date et les commentaires à dd85.centrecrisesani- Prénom :
les personnes âgées de 65 ans et plus et celles atteintes de certaines pathologies (dont les af- arrêt de travail :
Nom usuel : TEST
fections broncho-pulmonaires chroniques et les Né(e) le : 05/11/2000
déficits immunitaires). Les femmes enceintes et Pour les consultations non suivies d'hospitalisation les nourrissons de moins de 1 an, notamment les avec le diagnostique retenu de grippe A(H1N1), on moins de 6 mois peuvent être également considé- préconise un confinement à domicile et un arrêt de rés comme sujets à risque.
travail de 7 jours.
> «ré-identifier» le patient au plus vite et au plus juste
TAMIFLU® : Appeler le pharmacien de garde pour dans le système de gestion d'identité, via la lecture par code à barre du numéro IPP ; Posologie (cf. annexe) 75 mg * 2 /jours pendant > concilier les objectifs d'ergonomie et de sécurité de
5 jours PO en curatif. A débuter au plus tard dans l'identification des patients.
les 48 heures suivant l'apparition des premiers Un cas possible
Après avoir sollicité l'avis des associations d'usagers c'est une personne présentant
pour ce test, la mise en place de la carte a reçu une > Protection du personnel
un syndrome respiratoire
réaction favorable et intéressée de leur part.
Si ce test se révèle concluant, la distribution de
Cf. protocole sur la colonne d'hygiène aigu brutal.
cette carte pourrait être étendue à l'ensemble des
> Prise en charge des personnes
trois sites du CHD - Vendée.
la BONNe ideNTiFicaTiON aU cHd =
> les contacts étroits des cas possibles doivent le BON TraiTeMeNT aU BON PaTieNT
rester à domicile > dr eric cHiale
Pourquoi effectuer un prélèvement de cornée ? pour un prélèvement de cornée ? Le prélèvement de cornée s'inscrit dans une dé- marche de santé publique : il s'agit d'une véritable Don de cornées, mission pour tous les professionnels de santé.
décès, transmettre l'identité du patient  8000 cornées sont nécessaires chaque année et le service à l' IDE coordinatrice :
pour couvrir tous les besoins en France.
 Le 1er mars 2008 : 2267 personnes étaient en attente de greffe de cornées.
 Le CHD, site de la Roche-sur-Yon, est le seul établissement de Vendée autorisé à effectuer des prélèvements de cornées.
Transmettre par téléphone :  Service, identité de l'appelant  Environ 80 cornées y sont prélevées chaque Les Prélèvements  Nom, Prénom, DDN du patient décédé Date et heure de décès LES PROCHES DU PATIENT DECEDE SONT INFORMES Les indications de la greffe DE L'EVENTUALITE D'UN PRELEVEMENT DE COR- NEES PAR LA COORDINATION.
 Traumatisme perforant de la cornée Peu de contre-indications  Brûlure chimique (bases) Kératocône Kératite (herpétique, bactérienne, amibienne) et abcès de cornées  Maladies virales (Hép B-C, HIV.)  Dystrophie bulleuse  Opération cataracte < 1995 Destiné aux professionnels de santé  Démences non documentées Maladies de système Hémopathies malignes NB : les cancers solides (métastasés ou non) ne des Prélèvements d'Organes et de Tissus sont pas des CI au prélèvement de cornées Téléphone : 02 51 44 64 54 - Vendée. Le projet n'a pu se concré- la non-opposition au don d'organes et personnel soignant au prélèvement Le prélèvement de cornée tiser qu'avec la forte implication des tissus du défunt. Elle accompagne les de cornées est donc essentielle. Elle ophtalmologistes et des services de proches dans les démarches qui sui- est à l'origine de la réalisation par la vent un décès et organise la réalisa- Coordination Hospitalière, de la pla- La Coordination Hospitalière des pré- Après le décès d'un patient, le rôle de tion du prélèvement.
quette d'information présentée sur lèvements d'organes et de tissus a vu l'infirmière coordinatrice est de s'en- L'activité, en augmentation régulière le jour en 2002, permettant la mise en tretenir avec les proches afin de les depuis sa création, ne peut se déve- place des prélèvements de cornées renseigner sur la possibilité du don lopper sans la collaboration des ser- Mmes chantal aGeNeaU&
au Centre Hospitalier Départemental de cornées au CHD. Elle recherche vices de soins. La sensibilisation du Comment se déroule Après un prélèvement de cornées ? APPEL de la COORDINATION
un prélèvement de cornée ? Le prélèvement de cornées ne modifi e ni les pro- cédures de décès des services, ni la sortie de corps Délai Décès / PC* respecté L'infi rmière Coordinatrice organise, dans le res- pect des lois de bioéthique et selon les règles de Les services sont informés de sa réalisation par un bonnes pratiques, toutes les étapes du prélève- courrier de la Coordination.
Respect des conditions de prélèvement : Le devenir des cornées  Délai de 24h si le corps a été réfrigéré dans les 4h suivant le décès. Sinon, délai ramené Opposition du défunt Les cornées sont envoyées à la Banque de Tissus Recherche d'une contre-indication médicale : du CHU de Nantes où elles sont mises en conserva- tion afi n d'évaluer leur qualité microbiologique et Inscription du défunt  Consultation du dossier médical endothéliale avant d'être greffées 3 à 4 semaines  Interrogation du médecin traitant Recherche de la non-opposition du défunt :  Interrogation du Registre des Refus Entretien familial Organisation du prélèvement : arrêt de la procédure Salle de prélèvement libre  Disponibilité de l'ophtalmologiste Programmation de l'heure de sortie du corps Conformité des cornées avec l'entreprise de transport validée par l'ophtalmologiste  Disponibilité de la salle de prélèvement Réalisation du prélèvement : REALISATION du PC
 Par un ophtalmologiste  A la chambre mortuaire Durée d'intervention :10-15mn Envoi des greffons au CHU de Nantes  Respect de l'intégrité du visage (pose d'une pour conservation avant greffe Chantal Ageneau & Thérèse Fradin Infi rmières coordinatrices * PC : Prélèvement de Cornées de prélèvements d'organes et de tissus ** RNR : Registre National des Refus Renouvellement du certificat ISO 9001 Pour aider l'encadrement dans cette tâche, le modialyse, coûts des matériaux utilisés…) ; CHD - Vendée a acquis un logiciel de gestion de > l'évaluation des fournisseurs par l'équipe mé- workflow. Un workflow est une succession d'activités dicale et paramédicale (laboratoires pharma- du service d'hémodialyse qui peut être dirigée automatiquement vers des ceutiques ou non), avec une négociation avec la responsables en fonction d'items sélectionnés. Un pharmacie lors des appels d'offres, appuyée sur Le service d'hémodialyse du Centre Hospitalier Dé- paramétrage a été réalisé de façon spécifique pour des essais de matériel ; partemental - Vendée renouvelle sa certification ISO permettre la planification et le suivi des actions cor- > la remise en question et l'évolution des pratiques 9001 jusqu'en 2012 suite à l'audit réalisé par un audi- rectives et préventives issues de cette démarche.
suite aux audits ; teur issu du monde industriel les 5 et 6 février 2009. L'auditeur ne recherche pas tant à connaître la qua- > la nécessité d'être toujours en « état de veille » L'absence de non-conformité majeure par rapport à la norme ISO 9001 témoigne de la confiance de Revue de direction l'auditeur dans l'organisation du service malgré les Objectifs de service difficultés dues au manque de néphrologues. L'audi- teur a particulièrement souligné le professionnalisme Suivi d'indicateurs > suivi des actions correctives et préventives de la démarche qualité
de l'équipe d'hémodialyse, du service biomédical et de la pharmacie, les actions d'amélioration réalisées entre les audits annuels et la capacité du service à maintenir une prestation de qualité auprès des pa- Le service d'hémodialyse traverse actuellement une Réalisation du suivi de l'action crise de démographie médicale. Seuls deux méde- cins néphrologues sont présents dans le service de L'organisation du service souffre de ce manque de disponibilité. Cependant, grâce aux travaux fournis par l'équipe lors de la mise en place de la démarche lité de la prestation médicale mais surtout à voir si : afin de suivre l'évolution des textes, des pratiques, qualité en hémodialyse, l'équipe soignante est restée > les moyens techniques, de répondre aux réclamations des services et organisée dans cette tempête. > les moyens en formation et en accompagnement d'analyser les non-conformités internes ; des nouveaux arrivants, > L'analyse des risques sur le système traitement > la mise en place de la démarche qualité
> la veille réglementaire et technologique, d'eau menée par le groupe « eau d'hémodia- Lors de la mise en place de la démarche qualité, le > la recherche de moyens d'évaluation, lyse» qui comprenait un médecin néphrologue, service d'hémodialyse a cartographié, analysé et > l'amélioration des pratiques, un médecin hygiéniste, un ingénieur biomédical, décrit ses processus : processus management, de sont mises en œuvre pour permettre une bonne prise un ingénieur chargé de la maintenance du réseau prise en charge du patient, hémodialyse, achats, res- en charge des patients.
d'eau externe, un pharmacien, le cadre de santé sources humaines, maîtrise des infrastructures et de du service d'hémodialyse, un ingénieur qualité et l'environnement. Chaque processus a été formalisé > Difficultés et bénéfices de la démarche
gestion des risques.
dans une fiche décrivant les éléments d'entrées et Lors de la mise en place de la démarche de certifi- de sorties du processus, les objectifs attendus et les cation ISO 9001, les difficultés ont été les suivantes : moyens de surveillance mis en place (indicateurs, > l'interprétation de la norme ISO 9001 pour une ap- A travers cette démarche de certification, le service audits). Pour chaque processus, un référent du ser- plication pragmatique en hémodialyse ; d'Hémodialyse a cherché à : vice est nommé pour que la démarche qualité soit la > le maintien de l'implication sur le long terme de > améliorer son activité pour répondre aux besoins plus proche possible du terrain.
toutes les personnes concernées (hémodialyse, di- des patients, en réalisant une enquête de satisfaction Les dysfonctionnements dans une organisation pro- rection, experts) ; annuelle et la mise en place d'une boîte à idée ; viennent souvent des interactions entre les processus > l'acceptation sereine de l'audit des pratiques ; > évaluer régulièrement son activité afin de maintenir comme par exemple : une information qui ne circule > la mise en place d'indicateurs qualité pertinents, la dynamique de sa prestation à l'aide d'audit, d'éva- pas entre le service d'hémodialyse et les services reflétant les points critiques sur lesquels des actions luation de pratiques (évaluation du suivi des fiches de techniques. Chacune des interactions entre services correctives sont efficaces ; séances de dialyse) et de suivi des indicateurs ; a été gérée par un contrat d'organisation.
> le maintien d'une dynamique qui a pu se faire grâce > favoriser l'auto-évaluation des pratiques par les à l'implication de toute l'équipe.
médecins et les soignants ; > les améliorations majeures entre les
Aujourd'hui, les bénéfices recueillis dans le cadre de > analyser les risques inhérents à sa prestation ; deux certifications : informatisations du
cette démarche sont de deux ordres: > associer et optimiser les compétences des soi- système de management par la qualité
> externes au service : gnants en nommant des référents au sein du service Le service d'hémodialyse a été certifié en mars 2006 > le suivi de l'activité de l'hémodialyse (problèmes, pour les différents secteurs d'activité (référents maté- par la société Bureau Veritas. résultats, indicateurs) par les riel, pharmacie etc.).
L'amélioration continue prévue revues de direction, avec un Cette démarche n'aurait pas pu être menée à bien dans toute démarche qualité a échange entre toutes les caté- sans la participation active de l'ensemble du person- fonctionné entre 2006 et 2009. gories professionnelles (direc- nel de l'hémodialyse et de ses différents partenaires.
a particulièrement
Nous allons nous arrêter sur tion, médecins, cadres, IDE, 3 exemples basés sur l'infor- Dr Jean-Paul JAULIN
matisation de la gestion do- le professionnalisme
l'évaluation des demandes Chef de Service Néphro-Dialyse
cumentaire, des circuits d'in- des services et des non- de l'équipe
formations pour le système de conformités par des réunions M. David DUBOIS
déclaration et de planification mensuelles (appelées R.E.Q. : d'action et du dossier patient.
Réunion d'Encadrement Qua- du service biomédical
Une démarche qualité s'ac- lité) entre le médecin chef de compagne de la gestion d'une et de la pharmacie.
service, le cadre et l'ingénieur documentation pour passer de qualité. Lors de ces réunions, la culture de l'oral à la culture les problèmes et leurs causes de l'écrit. Les premiers protocoles écrits étaient dif- sont analysés et font l'objet de fiche d'action dont fusés dans les PC infirmiers à l'aide de classeurs. l'avancée est évaluée régulièrement par informa- Cette méthode présente l'avantage de donner un accès aisé à l'information, cependant elle présente > la signature de contrats d'organisation, revus an- l'inconvénient majeur de ne pas assurer que le per- nuellement, entre l'hémodialyse et ses « fournis- sonnel ait le bon document à la bonne version. Le seurs » (hygiène, service biomédical, pharmacie, CHD - Vendée a acquis un logiciel de gestion docu- entretien des locaux) ; mentaire qui a été paramétré pour définir les modèles > la réalisation d'enquêtes de satisfaction auprès de documents, des circuits de signature, des clas- des patients permettant d'affiner les objectifs de sements par thématique et qui fournit une recherche par mot-clé. Désormais, le cadre du service peut > internes au service : modifier un protocole, l'envoyer à signature au chef > le développement de la rigueur à tous les ni- de service qui peut le signer électroniquement puis le mettre à disposition de l'ensemble des agents sur > la planification des projets et des actions correc- chacun des postes.
tives et préventives à l'aide d'un suivi de dossiers ; Dans une démarche qualité de type ISO 9001, dif- > la mise en place de la formation interne des férents moyens sont mis en œuvre pour évaluer et I.D.E., AS et ASH ; mettre en place des actions d'amélioration : recueil > un accueil des nouveaux professionnels avec d'indicateur, mise en place d'audit, déclaration d'évé- visite du service, présentation de la définition de nement indésirable, mise en place d'objectifs, éva- fonction et des risques professionnels ; luation de la satisfaction des patients.
> une aptitude de la part des soignants à s'interro- Le plus difficile dans ce type de démarche est de ger sur la qualité des pratiques ; pouvoir suivre les actions prévues suite à l'analyse > la connaissance des soignants des budgets du de différentes sources d'information (cf. figure 2). service (productions et coûts des séances d'hé-

Source: http://www.chd-vendee.fr/espace/fichier/chd/breves_medicales/154_bm_34.pdf

dogscountryclubandkennelresort.com.au

Can my dog be vaccinated to protect him against tracheobronchitis? Yes! Vaccines against parainfluenza and adenovirus type 2 (in Canine Infectious Tracheobronchitis (Canine Cough) is usual y a self- combination with other vaccines) are routinely used as part of an limiting condition just like the common cold in humans, and in many adult dog's yearly check up. Puppies are usually vaccinated for these

quickscribe.bc.ca

PDF Version [Printer-friendly - ideal for printing entire document] VENEREAL DISEASE ACT TREATMENT REGULATION 64/84 [Repealed March 31/09 by B.C. Published by Quickscribe Services Ltd. [includes B.C. Reg. 164/97 amendments] Important: Printing multiple copies of a statute or regulation for the purpose of distribution without the